La sixième édition du Festival Normandie Impressionniste, qui a fermé ses portes le dimanche 27 septembre, a réuni soixante artistes français et internationaux pour le centenaire de la disparition de Claude Monet. Cette année, le format était plus resserré qu’en 2024, la manifestation se déroulant sur quatre mois, avec 75 projets répartis dans 43 communes, contre une durée de six mois et 150 projets pour la précédente édition. L’affluence quotidienne est passée de 10 000 visiteurs en 2024 à 12 500 visiteurs pour 2026, les organisateurs estimant la fréquentation totale à 1,5 million de visiteurs.
La manifestation a été rythmée par de nombreux temps forts. Le week-end d’ouverture a rassemblé 25 000 personnes autour des projections de Mika Ninagawa sur la cathédrale de Rouen et d’un spectacle pyrotechnique diurne de Cai Guo-Qiang à Vernon. Au MuMa, au Havre, les nymphéas en Lego d’Ai Weiwei, montrées pour la première fois en France, en dialogue avec Claude Monet, ont attiré plus de 100 000 visiteurs. Il s’agit de la meilleure fréquentation pour une exposition temporaire pour ce grand musée du bord de la Manche. À Rouen, l’installation Meadow du collectif Drift a pour sa part séduit plus de 20 000 personnes.
Cette nouvelle mouture était intégralement dédiée à l’art contemporain et a accueilli une soixantaine d’artistes, dont Ange Leccia, Diana Scherer, Lionel Sabatté, Jacques Perconte, Noémie Goudal ou Fujiko Nakaya. La programmation était paritaire et comptait 70 % d’artistes émergents et 80 % d’œuvres inédites. Le visitorat s’est renouvelé : les visiteurs nationaux et internationaux ont représenté 53 % du total, contre 37 % en 2024.
Enfin, ce format totalement contemporain reviendra tous les quatre ans, en alternance avec l’édition historique.




