Au fil des décennies, l’estimation de la valeur des treize œuvres dérobées à Boston le 18 mars 1990 a oscillé entre 200 millions et plus d’un milliard de dollars.
Le milliardaire sollicitait au moins 190 millions de dollars de dommages-intérêts de la part de Sotheby’s dans le cadre de transactions avec Yves Bouvier. Mais il n’a rien obtenu.
Le procès qui a débuté à New York devra déterminer si la maison de ventes aux enchères a « aidé et encouragé » le marchand suisse Yves Bouvier à gonfler les prix lors de quatre ventes privées.
Adjugée chez Christie’s pour 1 million d’euros, cette version pourrait être plus ancienne que ce que l’on pensait. Une hypothèse fondée sur l’observation d’un détail de la composition.
Le tableau n’a plus été vu en public depuis qu’il a été acheté pour 450 millions de dollars en 2017, possiblement par le prince héritier saoudien. Mais l’historien de l’art Martin Kemp suggère qu’il pourrait bientôt être « mis en lumière ».
Dans le catalogue de son exposition actuelle sur Léonard de Vinci, le musée madrilène classe le Salvator Mundi dans la catégorie des œuvres attribuées, autorisées ou supervisées par le maître de la Renaissance et non parmi les peintures autographes.
Un documentaire inédit, diffusé mardi 13 avril sur France 5, dévoile les coulisses diplomatiques et politiques ayant conduit à la décision, au plus haut niveau de l’État, de ne pas exposer au musée du Louvre le tableau le plus controversé au monde.
Le culte de l’individu règne en maître mais, en réalité, les œuvres de la Renaissance étaient rarement réalisées par une seule main.
Un Salvator Mundi, une copie du célèbre tableau le plus cher au monde, attribué à Léonard de Vinci, a été retrouvé dans un appartement napolitain lors d’une perquisition par la police.
Dans la grande exposition anniversaire consacrée par le musée du Louvre, à Paris, à « Léonard de Vinci », le Salvator Mundi devrait briller par son absence.
Depuis son achat spectaculaire le 15 novembre dernier, le Salvator Mundi de Léonard de Vinci attise les convoitises : toute grande institution culturelle souhaite exposer le chef-d’œuvre sur ses cimaises. Si le président-directeur du musée du Louvre à Paris a affirmé négocier la place du tableau aux côtés de La Joconde, c'est finalement au sein de son homologue émirati que l’œuvre va être exposée pour la première fois.
Adjugé à 450 millions de dollars, le Salvator Mundi de Léonard de Vinci est désormais le tableau le plus cher du monde