Un ouvrage de référence, C.A.S.A. – Casablanca Art School Archives, et une exposition, « Regards sur l’École de Casablanca 1962-1987 », dans la ville même qui l’a vu naître, reviennent sur ce mouvement fondateur de la modernité plastique au Maroc.
Le musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain, à Rabat, accueille l’exposition « Œuvre en héritage », une plongée dans la peinture d’un artiste sans frontières, mais ancré dans son territoire.
L’exposition d’envergure que la Grande-Bretagne consacre au mouvement abstrait nord-africain revient avec brio sur une aventure qui a fait entrer de plain pied les artistes marocains dans la modernité.
La Cultural Foundation, à Abou Dabi, consacre une rétrospective à cette figure encore méconnue de l’École de Casablanca, qui aura marqué par son engagement en faveur d’une démocratisation des arts.
Alors que la filiale marocaine d’Artcurial vient de vendre des œuvres de Mohamed Melehi et Mohammed Chabâa intégrées à des édifices, la société civile et les artistes se mobilisent.
Notion importée pour les uns, âge d’or de la peinture marocaine pour les autres, la question de l’art dit «naïf» fait débat au Maroc, tout en se perpétuant.