En pleine gestation, l’Espace Riopelle, au musée national des Beaux-Arts du Québec, marque le point d’orgue du centenaire de la naissance de l’artiste.
À l’occasion des 100 ans de la naissance du peintre, l’institution saint-pauloise consacre une rétrospective à son travail d’une rare intensité. Si l’abstraction y est maîtresse, la figure s’inscrit souvent en filigrane.
L’institution a annoncé des projets ambitieux pour 2023, d’une exposition célébrant les femmes artistes canadiennes à une grande rétrospective pour le centenaire de la naissance du peintre Jean-Paul Riopelle.
Le cabinet d’architecture, basé à Montréal, a conçu un bâtiment ouvert sur la nature environnante, en écho à l’œuvre du peintre, graveur et sculpteur québécois.
Près de six ans après sa disparition et deux après l’entrée par dation d’un ensemble de ses œuvres dans les collections publiques, l’Américaine bénéficie d’une importante exposition à Paris, avant le Kunstmuseum de Bâle et le Musée Matisse de Nice.
Christie’s dévoile La Sombreuse, une peinture de Jean-Paul Riopelle de 1954, issue d’une collection privée et jamais vue sur le marché.
Le musée des Beaux-Arts de Montréal met en lumière le rôle essentiel d’André Breton et du collectionneur français Georges Duthuit dans la découverte des arts polaires par le peintre canadien. Une connaissance qu’il ne cessera d’approfondir au contact des peuples autochtones.