Les deux principaux suspects du cambriolage perpétré en octobre 2025 ont déclaré aux juges, lors d’auditions récentes, avoir été recrutés par un donneur d'ordre, tout en refusant de livrer son nom. Ces nouvelles révélations n'ont pas totalement convaincu les enquêteurs.
L’établissement alsacien dédié au joaillier-verrier de l’Art nouveau et de l’Art déco René Lalique a été victime d’un vol par effraction. Le préjudice est estimé à plus de 4,5 millions d’euros.
Le tableau volé – un portrait de Marie-Thérèse Walter – a été découvert par hasard lors d’une perquisition menée dans le cadre d’une affaire de trafic de drogue.
Portant sur la période de 2018 à 2024, le rapport démontre le déséquilibre entre les dépenses liées aux acquisitions et aux réaménagements muséographiques, et suggère vivement une réorganisation rapide des priorités budgétaires.
L’enquête s’accélère avec l’arrestation de cinq suspects, dont l’un semble avoir été présent au musée le 19 octobre.
Au fil des décennies, l’estimation de la valeur des treize œuvres dérobées à Boston le 18 mars 1990 a oscillé entre 200 millions et plus d’un milliard de dollars.
Deux œuvres appartenant aux collections du musée du Louvre, prêtées dans le cadre de l’exposition « Luxe en poche », ont notamment été dérobées le 20 novembre 2024. Une enquête est en cours.
Cet ensemble comprend des œuvres attribuées à Vassily Kandinsky, Kasimir Malévitch et Natalia Goncharova.
« Le jardin du presbytère de Nuenen au printemps », dérobé lors d’un vol avec effraction au musée Singer Laren aux Pays-Bas en 2020, a été remis au détective d’art privé Arthur Brand.