Banksy a décidé de financer un bateau pour venir au secours des migrants.
Pour les amateurs d’art, cet été 2020 marqué par la crise du Covid-19, est le moment propice pour visiter les innombrables chefs-d’œuvre du patrimoine qui peuplent nos villes et nos campagnes.
Alors qu'une vente pionnière en 1997 a initié les enchères en direct sur Internet, il a fallu attendre la crise mondiale du Covid-19 pour voir les vacations en ligne changer de dimension.
Notre-Dame de Paris sera reconstruite à l'identique du monument dans son dernier état connu, celui conçu par Viollet-le-Duc au XIXe siècle.
Moins de deux mois après le début du déconfinement, une nouvelle page se tourne du point de vue politique.
Retour sur plusieurs affaires récentes pointant les excès du monde d’avant la crise sanitaire, qui viennent de ressurgir de manière étrangement concomitante.
Face à la crise sanitaire, de nombreux acteurs du monde de l’art se mobilisent pour venir en aide aux artistes. En région, ce sont les Fonds régionaux d’art contemporain (FRAC) qui sont en première ligne.
Alors que certains prix parmi les plus importants ont été malmenés ces derniers mois, l'Adiaf, qui organise le Prix Marcel Duchamp, entend "renforcer son soutien aux artistes de la scène française"
Le confinement dans lequel ont été ou sont encore plongés de nombreux pays pose la question du monde d’après. Les choses vont-elles redémarrer comme avant ou cette pause va-t-elle déboucher sur de nouvelles pratiques, de nouvelles priorités ?
Manifesta à Marseille, Biennale de Lyon, Biennale de Venise... La crise du Covid-19 perturbe l'organisation des grands événements artistiques.
La période qui s’ouvre aujourd’hui sera certainement l’occasion pour beaucoup d’institutions de se recentrer sur leurs propres fonds qui depuis des années, succès des grandes expositions monographiques et thématiques oblige, sont bien souvent restés au second plan.
Alors qu'Emmanuel Marcon a présenté le 6 mai son " plan pour la Culture ", plusieurs voix demandent des moyens budgétaires à la hauteur d'un New Deal de la Culture.
L’annonce faite par le Premier ministre à l’Assemblée nationale le 28 avril de la possibilité pour les « petits musées » de rouvrir dans le cadre du déconfinement a été perçue comme une lueur d’espoir.
La rentrée de septembre sera stratégique pour nombre d’enseignes, d’autant plus que trois des plus importantes foires d’art moderne et contemporain mondiales se succéderont en six semaines.
Alors que durant cette période l’isolement est la règle pour la majeure partie des personnes, elle fait naître en même temps des élans de solidarité à destination des plus impactés par cette crise.
Le ministère de la Culture a dévoilé vendredi 27 mars un premier plan d’action en faveur des artistes-auteurs. Franck Riester a également rappelé les dispositifs déjà pris dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.
Il est nécessaire de ne pas couper les liens avec ses proches, le monde extérieur et, pour les passionnés d’art que nous sommes, avec la culture.
La fermeture quasi générale des musées, centres d’art, galeries, l’annulation ou le report des foires d’abord en Chine, puis en Europe et aux États-Unis poussent le monde de l’art à prendre de nouvelles initiatives.
Dimanche prochain se déroulera le premier tour des élections municipales. Du fait de son histoire, la Ville de Paris a un rôle très important à jouer dans le domaine de la politique culturelle.
L'arrivée du Covid-19 en Europe a et va avoir des conséquences importantes pour les institutions culturelles et le marché de l’art.
Si les villes jouent en France un rôle très important pour la politique culturelle et son financement, on ne peut pas dire que la culture ait été au centre des débats pour les élections municipales.
Loin de tout boycott stérile, il est primordial d’exposer les créateurs qui portent dans leurs œuvres des idées avant-gardistes sur leur scène locale.