L’organisme public britannique est sous le feu des critiques depuis l’actualisation de ses directives avertissant ses organisations partenaires que les accords de financement pourraient être menacés par des « déclarations ouvertement politiques ou militantes ».
L’Académie des beaux-arts, à Paris, appelle à la vigilance quant à la censure d’œuvres d’art sur les réseaux sociaux pour cause de nudité.
Selon Emma Shapiro, une artiste visuelle américaine militante de l’égalité des sexes basée à Valence, en Espagne, le contrôle exercé par la plateforme sur ce qui est considéré comme de l’art modifie effectivement la nature des œuvres qui sont montrées et vues.
L’annonce conjointe du report de l’exposition itinérante de l’artiste par les musées qui doivent l’accueillir, dont la National Gallery of Art de Washington et la Tate Modern de Londres, suscite une pluie de critiques. Cette décision est considérée comme «lâche» et «condescendante».
Depuis le 30 novembre dernier, plus de 8000 signataires ont manifesté leur opposition à l’accrochage de la peinture dans le musée newyorkais via une pétition en ligne.