À l’occasion de la rétrospective que lui consacre la Hayward Gallery, à Londres, le lauréat du Turner Prize, célèbre pour ses œuvres monumentales et ses couleurs saturées, revient sur son attrait pour l’imaginaire féminin, la place du rituel dans sa pratique et son travail avec le noir le plus noir jamais créé.
L’artiste américain, figure de l’art minimal, dédicaçait souvent ses œuvres à travers leurs titres. Le Kunstmuseum de Bâle interroge cette pratique singulière.
Pour la collection « Folio biographies », aux éditions Gallimard, l’historienne Anne Martin-Fugier retrace le parcours du peintre impressionniste français.
La galerie Hauser & Wirth réunit, à Zurich, en Suisse, un ensemble de sculptures de l’artiste datant des années 1940 et 1950, critique à peine voilée de la domination masculine et du père.