Des spécialistes analysent les effets durables du vote de 2016 en faveur du Brexit sur le marché de l’art britannique.
Pour Marc Glimcher, directeur général de Pace, l’expansion permanente et la hausse des prix sur le premier marché, indispensables aux méga-galeries, relèvent d’un système « ingérable ».
Selon « The Art Basel and UBS Global Art Market Report », le marché de l’art a enregistré une légère croissance l’an dernier, après une précédente contraction.
L’ADAA a informé ses membres par courriel cette semaine que cette décision avait été prise dans une perspective de « durabilité à long terme ».
Le refroidissement du marché contemporain et l’absence de ventes haut de gamme ont contribué à une nouvelle « année difficile », au cours de laquelle les ventes ont chuté partout dans le monde.
Selon le « Art Basel and UBS Global Art Market Report 2024 », le volume du marché n’a reculé que de 4 % l’an dernier.
Les projecteurs ont tendance à être braqués sur les plus importants collectionneurs, mais qu'en est-il des acheteurs de la « classe professionnelle », souvent intimidés par le monde de l'art ?
D’après l’« Art Basel and UBS Global Art Market Report », l’année dernière a été marquée par une légère contraction des volumes des maisons de ventes ainsi que par un retour en force des foires.