Le MO.CO accueille deux expositions d’artistes a priori très éloignés, mais dont les univers se brouillent entre fiction et vécu, nature humaine et animale, mythologies et conscience de soi, le tout sur fond de personnages androgynes et de créatures hybrides.
Le brillant curateur était directeur de la programmation et des expositions du MO.CO, à Montpellier, depuis 2019.
À Montpellier, le MO.CO. propose une importante rétrospective de l’artiste cubano-américaine Ana Mendieta (1968-1985) en croisant ses photographies, ses vidéos, ses performances et ses installations. Quels que soient les supports utilisés, toute sa démarche se développe autour du rapport du corps à la nature, en s’appuyant sur les mythes originels et une fascination certaine pour l’art rupestre.
Le MO.CO. à Montpellier se propose, avec « Immortelle, vitalité de la jeune peinture figurative française », de montrer le dynamisme de cette scène. Mais, l’exposition, qui se veut « manifeste », pose beaucoup de questions.
La nouvelle exposition du MO.CO. Panacée à Montpellier réunit plus de vingt-cinq artistes internationaux mettant en scène l’occulte dans l’art contemporain.
Le MoCo (Montpellier contemporain), structure publique inédite associant deux lieux d’exposition et une école d’art, ouvre au public fin juin. Entretien avec Nicolas Bourriaud, son directeur.