Réputé pour ses grandes figures composées de poutres en bois, Joel Shapiro a réinventé le langage du minimalisme en y insufflant une sensibilité profondément personnelle.
Le Minimaliste avait acquis et transformé, dans les années 1970, plus d’une douzaine de bâtiments de Marfa, les transformant en ateliers et en galeries pour ses sculptures, et métamorphosant ainsi la petite ville du Texas en un site de pèlerinage pour le monde de l’art.
L’artiste américain, figure de l’art minimal, dédicaçait souvent ses œuvres à travers leurs titres. Le Kunstmuseum de Bâle interroge cette pratique singulière.
Le Centre de la Vieille Charité, à Marseille, explore l’influence surréaliste aux États-Unis dans les collections françaises et américaines des années 1930 à 1970.
À l’occasion du 50e anniversaire de l’ouverture de sa galerie à New York, Paula Cooper évoque les grandes lignes de sa carrière.