À Paris, Artcurial met aux enchères « Le Général Bonaparte au pont d’Arcole », un dessin préparatoire d’Antoine-Jean Gros réalisé à Milan le 7 décembre 1796 lors d’une séance de pose arrachée au militaire de 27 ans, trois semaines après l’épisode légendaire.
Le résultat obtenu à Fontainebleau le 19 novembre détrône le précédent record, remontant à 2014.
Une exposition au Mauritshuis de La Haye révèle que 67 tableaux pillés par les Français à l’époque napoléonienne manquent toujours à l’appel dans les collections néerlandaises.
Grâce à ses inépuisables réserves, le Mobilier national fait revivre, le temps d’une exposition à la Galerie des Gobelins à Paris, le faste des palais disparus de Saint-Cloud, des Tuileries et de Meudon, incendiés au cours de « l’année terrible », en 1871.
Des travaux dans les caves d’une maison située dans la ville de Brno, dans le sud-est de la République tchèque, ont permis de mettre au jour les squelettes de douze hommes.
Peu de personnages cristallisent autant de passions que Napoléon Ier. Adulée ou conspuée, la figure de l’Empereur suscite un nombre infini de publications et d’expositions célébrant avec faste un bicentenaire, polémique à souhait…