Adolf Wölfli
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Grâce au prêt exceptionnel de quelque 180 œuvres de la collection de Bruno Decharme, l’art brut fait son entrée à la Villa Médicis. L’occasion de mesurer à quel point ces artistes des marges ont brouillé nos grilles de lecture et chatouillé nos repères visuels.
Le philosophe et historien d’art suisse Michel Thévoz met en évidence les « ratages réussis » des prises de vue, tirages, photomontages et autres photocollages des photographes « bruts ».
Longtemps boudé, voire méprisé par les institutions, l’art brut entre enfin par la grande porte dans les musées français, comme l’atteste avec éclat la donation de Bruno Decharme au Centre Pompidou, à Paris.