Des artistes femmes phares de la modernité
Pour sa première participation à Fine Arts Paris, la galerie Utermann de Dortmund, en Allemagne, expose, entre autres, un paysage de Paula Modersohn-Becker datant de 1902, dont les stries ont été tracées avec l’arrière du crayon. Elle présente également, autour de 300 000 euros, un rare portrait de femme au chat peint par Gabriele Münter en 1926, pendant sa période, moins fréquente, de la Nouvelle Objectivité.

Victor Vasarely, Vonal-Feny, 1975. Galerie Willow. Photo : A.C.
Un Vasarely hypnotique
La Willow Gallery de Londres, nouvel exposant, montre notamment ce séduisant tableau de Victor Vasarely, peint vers 1975 et proposé autour de 300 000 euros.

Attilio Nani, cheminée, cuivre, XXe siècle. galerie Xavier Eeckhout. Photo : A.C.
Une incroyable cheminée égyptisante
C’est une étonnante cheminée en cuivre repoussé qu’a vendu dès les premières heures du Salon la galerie Xavier Eeckhout, spécialiste des bronzes animaliers. Signée de l’Italien Attilio Nani, elle est ornée de figures égyptisantes mais aussi d’insectes et d’animaux inattendus.

Jean Cocteau, La leçon d’anesthésie, 1951, huile sur toile, 61 x 46 cm, galerie Bert. Photo : A.C.
Une rare peinture de Jean Cocteau
Si les dessins de Jean Cocteau sont fréquents sur le marché, ce n’est pas le cas de ce rare tableau peint en 1951, proposé à 120 000 euros. La galerie Bert a très vite cédé à un grand collectionneur étranger une tout aussi rare « boîte-objet », également de Cocteau, datant de 1926, montrant ses affinités avec les surréalistes, à un prix proche de 30 000 euros.

Pierre-Jean-David d’Angers, Condorcet. Galerie Ratton-Ladrière. Photo : A.C.
Condorcet en majesté
La galerie Ratton-Ladrière expose notamment ce grand médaillon en bronze représentant Condorcet, œuvre du célèbre sculpteur David d’Angers, l’une des pièces maîtresses du stand.

Jean-Baptiste Nattier, David avec la tête de Goliath. Galerie Descours. Photo : A.C.
Nattier, une œuvre à double sens
Jean-Baptiste Nattier donne ici une version très libre du célèbre sujet de David et Goliath après la mort de ce dernier. Si l’on voit bien sa tête ensanglantée, celle-ci reste dans l’ombre, au profit d’un David plus sensuel que guerrier. Accusé d’homosexualité, le peintre mit fin à ses jours par peur d’être condamné à mort. Comptez autour de 200 000 euros pour ce tableau montré par Descours, l’un des plus beaux stands du Salon Fine Arts Paris.
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Fine Arts Paris, jusqu’au 23 septembre 2026, Grand Palais, 75008 Paris, https://finearts-paris.com/




