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Philippe Parreno rafraîchit l’atmosphère

Bien avant qu’Olafur Eliasson ne fasse dériver des morceaux de la banquise sur la Tamise ou sur la Seine, dès les années 1990, Philippe Parreno imaginait ce bonhomme de neige éphémère, que met en avant la galerie berlinoise Esther Schipper.

Philippe Parreno, Iceman in Reality Park, 1995-2019, glace taillée, pierres, bâtons en bois, installation sonore. Vue de l’exposition « Philippe Parreno. Manifestations », Esther Schipper, Berlin, 2020. Courtesy de l’artiste et Esther Schipper, Berlin. Photo Andrea Rossetti.

Bien avant qu’Olafur Eliasson ne fasse dériver des morceaux de la banquise sur la Tamise ou sur la Seine, dès les années 1990, Philippe Parreno imaginait ce bonhomme de neige éphémère, que met en avant la galerie berlinoise Esther Schipper. Le principe ? Placé sur un support en bois percé d’un trou circulaire, le bonhomme fond lentement. Les pierres incrustées dans la glace tombent alors dans la cavité, tandis que le son des gouttes d’eau se fait entendre. Cette installation-performance avait été créée à l’origine en 1995 pour l’exposition de groupe « Ripple Across The Water », à Tokyo, au Japon. L’Iceman in Reality Parkest vendu entre 175 000 et 200 000 euros.