Ce poste nouvellement créé aura pour mission « de garantir un développement éthique et souverain de l’IA au service des artistes, des publics et des professionnels de la culture ».
Le musée expose des artistes ayant collaboré avec l'intelligence artificielle, pour raconter les bouleversements de notre monde.
Et si l’IA pouvait recréer nos souvenirs d’enfance ? C’est la question que soulève le psychiatre Serge Tisseron dans un essai né de la perte d’une photographie de famille.
La firme américaine a annoncé un projet de numérisation de la cathédrale parisienne. Ce clone architectural permettra une visite virtuelle du chef-d’œuvre gothique.
Refik Anadol a réinterprété la célèbre tête inscrite par la star argentine en 2009 sous forme de sculpture de données, vendue actuellement aux enchères en ligne par Christie’s.
Lors du Conseil des ministres de la Culture de l’Union européenne, les représentants français, hongrois, italien et portugais ont défini le 13 mai 2025 plusieurs priorités quant au respect du droit d’auteur et des droits voisins dans le cadre de l’adoption de l’intelligence artificielle à usage général (GPAI) pour les secteurs culturel et audiovisuel.
Le Guggenheim Bilbao inaugure avec « Living Architecture : Gehry », dernière création de l’artiste multimédia américain, une nouvelle série, « in situ », consacrée à des installations contemporaines conçues et réalisées en interaction avec l’espace qui les accueille.
Alors que le monde de l’art se prépare à célébrer Art Paris 2025, une question brûlante se pose : jusqu’où l’intelligence artificielle peut-elle bousculer le marché de l’art ?
Au total, 28 des 34 lots de la vente « Augmented Intelligence » ont trouvé preneur, incluant des œuvres de Refik Anadol, Charles Csuri et Harold Cohen. Elle a rapporté plus de 728 000 dollars.
Cette initiative, financée par la mécène et entrepreneuse numérique franco-américaine Fidji Simo, accueillera aux États-Unis huit artistes ou professionnels de la culture qui intègrent l’intelligence artificielle dans leur travail.
Alors que Paris accueille un sommet consacré à l’intelligence artificielle, de l’autre côté de l’Atlantique, une vente aux enchères suscite un tollé, ses détracteurs dénonçant l’exploitation des artistes humains par les programmes d’IA.
Pour son œuvre présentée à Davos 2025, au moment où des dirigeants et personnalités du monde entier se réunissent à partir d’aujourd’hui pour le Forum économique mondial dans la station des Grisons, en Suisse, l’artiste californien met en évidence les effets dévastateurs du changement climatique en ayant recours à l’intelligence artificielle.
Au Solomon R. Guggenheim Museum de New York, la rétrospective de l’artiste peine à convaincre à l’ère post-Internet
Une collection privée européenne a demandé à la société suisse Art Recognition d’analyser via un programme d’IA un portrait de paysanne attribué à l’artiste germanique.
Le photographe britannique Lewis Bush, spécialiste des médias, s’interroge sur notre rapport à l’image – et sa dimension morale –, alors qu’un prix vient d’être attribué à une photographie produite par l’IA.
Les projets artistiques liés à l’intelligence artificielle surgissent partout et soulèvent des questions complexes sur le rôle des artistes, les droits d’auteur et la valeur sur le marché.