Le Bozar célèbre le maître espagnol et l'héritage de son œuvre, du XVIIIe siècle à nos jours.
À l'occasion du bicentenaire de l’arrivée de Francisco de Goya (1746-1828) à Bordeaux, le musée des Beaux-Arts propose un accrochage d’une vingtaine d’œuvres, dont toutes les estampes de l’artiste de sa collection.
Peu avant la grand-messe qui permettra à Quasimodo de reprendre ses quartiers dans Notre-Dame, le hall Napoléon, au musée du Louvre, à Paris, célèbre les fous.
Dirigé par Guillaume Kientz, spécialiste français du peintre espagnol, le nouveau projet baptisé Goya Research Center anticipe le 200e anniversaire de la mort de l’artiste en 2028.
La 3e édition du Salon réunit vingt marchands dans le Réfectoire des Cordeliers, au cœur du 6e arrondissement.
Présent dans l’exposition « Ubuntu », au Palais de Tokyo, Michael Armitage expose pour la première fois à Paris. Rencontre avec l’un des peintres les plus reconnus du moment.
L’Hispanic Society, située au nord de Manhattan, renaît sous la houlette du Français Guillaume Kientz, son nouveau directeur, qui prépare un programme ambitieux.
La galeriste et collectionneuse Helga de Alvear a fait don à la nouvelle institution, inaugurée jeudi 25 février, de la totalité de sa collection de 3 000 œuvres, comprenant des pièces de Francisco de Goya, Pablo Picasso, Vassily Kandinsky, Louise Bourgeois, Nan Goldin, Olafur Eliasson et Tacita Dean.
Ouvert en 1892 boulevard de Clichy, à Paris, Le Cabaret du néant ravissait ses clients par ses mises en scène drolatiques et funèbres du macabre.
Cadet du marché du dessin ancien, Augustin de Bayser s’est imposé dans un monde feutré où l’œil et la probité comptent bien plus que le nom ou l’adresse prestigieuse.